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Pour arrêter de fumer, voyez votre kiné !

Vous souhaitez arrêter de fumer ? Bravo car c’est un sacré challenge.

Votre kinésithérapeute, en tant que professionnel de santé peut vous y aider. En effet, depuis le début de l’année 2016, les masseurs-kinésithérapeutes sont habilités à prescrire des substituts nicotiniques : la Loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, parue au Journal Officiel du 27 janvier 2016, le permet.

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Arrêter de fumer demande une vraie motivation, et une organisation quotidienne au début. Cela demande de rompre avec ses habitudes, ce qui est probablement le plus difficile au début : fumer avec le café, après le repas, en buvant un verre avec des amis…

Le substitut nicotinique prescrit par le kinésithérapeute n’est qu’une aide parmi un ensemble de mesures à mettre en place.

 

Voici quelques conseils pour arreter de fumer :

– Ecrivez une liste de raisons pour lesquelles pour arreteriez de fumer : la motivation est essentielle dans le processus.

– Fixez vous une date précise pour commencer l’arret.

– Dites à un maximum de gens autour de vous que vous arrêtez : l’impact social dans le tabac est très important.

– Faites du sport pour compenser.

– N’ayez pas peur de l’échec, beaucoup de gens qui ont arrêté de fumer s’y sont pris à plusieurs fois avant de réussir.

– Faites vous aider de professionnels de santé. « Quelques séances de soutien psychologique peuvent être d’une aide non négligeable » selon Anne Laure Crespin, psychologue à Aix en Provence (voir site).

Le substitut nicotinique prescrit par votre kinésithérapeute est également une aide.

 

Dans tous les cas, vous améliorerez votre capital santé, ainsi que votre estime de vous même.

 

 

 

 

Mefaits de la position assise au travail, quelles solutions ?

La position assise au travail, potentialisée par nos modes de vie sédentaires conduit à des problèmes de dos.

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Cette position génère des troubles musculo-squelettiques en station prolongée. Les contraintes sur la colonne vertébrale au niveau des disques, des lombaires et des cervicales peuvent créer à terme des souffrances.

Cependant il est possible de trouver des stratégie pour améliorer cela.

Se lever et changer de position offre une pause aux articulations et aux muscles qui se détendent et se revascularisent.

Il existe également des supports pour ordinateurs portables permettant le travail debout. Ils permettent de varier les positions. Yelloworking, le nouvel espace de coworking à Aix en Provence utilise d’ailleurs cette technologie.

Quoi qu’il en soit, il apparait surtout nécessaire de changer de position régulièrement, la station debout ayant également son lot de désagréments.

 

Les conseils :

1- Adapter son poste de travail

Calé au fond du siège, le dos bien droit contre le dossier, les cuisses et les genoux forment un angle droit. Ni les pieds, ni les jambes ne sont croisés. L’écran est placé face à vous, à la hauteur des yeux ou très légèrement en dessous. Enfin, la distance entre le bureau et vous doit être réduite.

2- Bouger

Pratiquer une activité physique régulièrement est essentiel pour se muscler et réguler les tensions musculaires subies quotidiennement.

3- Exercice pour s’étirer

Voici quelques exercices simples que vous pouvez faire au travail :

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4-L’ostéopathie

L’ostéopathie est très efficace pour libérer les tensions et éviter de se retrouver dans une situation de blocage de type lumbago ou torticolis. Elle permet aussi au corps de mieux appréhender les différentes contraintes.

 

Parlez en à votre kinésithérapeute ou votre ostéopathe afin d’adapter au mieux votre espace de travail.

 

Pour vous proteger du risque de cancer : faites du sport

L’activité physique a une action bénéfique reconnue sur le cancer du sein chez la femme.

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En effet, elle agit tout d’abord en prévention primaire, c’est à dire qu’elle prévient le risque de développer un cancer du sein.

L’activité physique a aussi un rôle important en soin d’accompagnement au cours du traitement chimiothérapique, sur la qualité de vie, la fatigue, l’estime de soi et la dépression.

Enfin, elle a également un impact en prévention tertiaire sur la survie et le risque de récidive de cancer du sein.

Ces effets se retrouvent dans toutes les populations, à tout âge, et surtout avec une relation dose-réponse, c’est à dire que plus l’activité physique est importante, plus la réduction du risque est élevée.

Les mécanismes d’action de l’activité physique sur le cancer du sein se situent à différents niveaux. Premièrement, l’action se situe au niveau des hormones sexuelles, principalement des oestrogènes.

Deuxièmement, nous retrouvons aussi une action de l’exercice physique sur les taux d’insuline et des hormones de croissance, particulièrement l’IGF-1 et l’IGFB-3.

Enfin, un effet sur le système immunitaire est relevé, en agissant sur les mécanismes de défense cellulaires et humoraux.

On observe aussi une baisse du risque de cancer du colon et de la prostate chez les personnes pratiquant de l’exercice physique.

Il n’y a pas encore d’études significativement fiables sur d’autres types de cancer, mais il est porbable qu’on retrouve également ces résultats.

Au vu des effets et des mécanismes de l’activité physique sur les cancers, il apparait nécessaire de trouver des stratégies permettant de favoriser l’exercice physique.

Parlez en à votre kinésithérapeute ou votre ostéopathe, afin de définir ensemble un programme adapté.